Depuis une dizaine d’années, les lavandières ont cessé de fréquenter le lavoir de Toul Kip. C’est le sort de la plupart des lavoirs. La machine à laver le linge s’est démocratisée et est rentrée dans la presque totalité des foyers. Il faut dire que la pénibilité du travail de lavandière oblige à accepter le modernisme.

Ceci ne nous autorise pas à délaisser ce qui constitue un élément du patrimoine. Les jeunes du conseil municipal des enfants l’ont bien compris et depuis plusieurs années sur une proposition de Gwendoline, les lavoirs retrouvent l’un après l’autre leur visage d’autrefois.

Après celui de l’étang c’est donc au tour du lavoir de Toul Kip de sortir de l’oubli et plus précisément des ronces!

Ce sont quatre jeunes, Clémence Lorcy, Justine Le Paih, Alan Le Gallo et Yoann Jégat qui ont bravé les intempéries pour « faire renaître » ce lavoir comme le disait Clémence. Pour les encadrer, Nelly Perriot, Annick Bernard, conseillères municipales, m’ont épaulé. Merci également aux agents techniques qui ont mis à notre disposition les outils nécessaires pour la bonne marche du chantier.

Au bout de trois heures, les trois bassins avaient été vidés de la terre qui les encombrait. Les pierres du pourtour ont été râclées et on découvre à présent de magnifiques dalles de granite qui pavent le fond des bassins.

Première différence avec le lavoir du couvent qui, lui était en dalles de schiste. Un deuxième chantier sera nécessaire aux congés de printemps. D’ici là, il va falloir glâner des renseignements sur l’histoire de cet édifice pour en retracer l’histoire. Merci à tous ceux qui pourraient aider le CME dans ce travail de recherche.

 

Les jeunes au travail:

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Situation avant de commencer:

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Le lavoir au bout de trois heures et quelques bonnes ondées:

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Quatre jeunes citoyens fiers de leur travail et pour qui « développement durable » ne sera pas que des mots:

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